


West Africa’s ICT industry faces major threat unless This came out at a focused group discussion held by the Science and Technology Policy Research Institute (STEPRI) of Ghana last Wednesday as part of the LICOM project .
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RAPPORT DE SYNTHESE / Par le CEFEPROD/ECOSOC
« Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) pour le Développement : les enjeux du Sommet Mondial sur la Société de l’information (SMSI) ; » organisé par le Centre Féminin pour la Promotion du Développement (CEFEPROD/ECOSOC) ;
« Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) pour le Développement : les enjeux du Sommet Mondial sur la Société de l’information (SMSI) ; » organisé par le Centre Féminin pour la Promotion du Développement (CEFEPROD/ECOSOC), Sous le Haut Patronage du Ministère Camerounais des postes et Télécommunications et l’Ambassade de la République de Tunisie au Cameroun, avec l’appui de l’UNESCO
Sous la modération Générale de l’Honorable ¨Paul Célestin NDEMBIYEMBE, Chargé de cours à l’Université de Yaoundé II (Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication) s’est tenue du 08 au 09 Juin 2005 au Hilton Hôtel à Yaoundé au Cameroun, le Colloque dont le thème est porté plus haut.
Ont participé aux travaux, les Représentants ;
Du Gouvernement
Des Organisations Régionales et Internationales
Du secteur privé
Des Universités
Des Grandes Ecoles Supérieures
De la société civile (associations des femmes, associations des jeunes et associations syndicales)
Des délégations venues de la Tunisie, de la Guinée Conakry, et de la République Centrafricaine
Le colloque avait pour but essentiel, de faire la restitution de la 1ère phase du Sommet Mondial sur la Société de l’Information (SMSI) qui a eu lieu du 10 au 12 décembre 2003 à Genève en Suisse, et de préparer la 2ème phase qui aura lieu du 16 au 18 Novembre 2005 en Tunisie.
Avant d’aborder les travaux proprement dits, les cérémonies inaugurales du Colloque ont été marquées par 4 interventions ;
1/ Le mot de bienvenue prononcé par Mme Delphine NANA MEKOUNTE, Coordinatrice Générale du CEFEPROD, par ailleurs Coordinatrice de la Société Civile de la Sous Région Afrique Centrale sur la Société de l’Information (ACSIS) et Représentante de la Société Civile Africaine au Bureau Mondial de SMSI, était suivi de la présentation des différentes articulations des travaux du colloque.
2/ Prenant la parole à son tour, le Représentant de la CEA/AC a formulé des interrogations pour ouvrir le débat. Celles-ci tournaient autour de la problématique des TIC dans la lutte contre les différentes formes de précarités et l’accompagnement au développement.
3/ Quant au Chargé d’Affaires de la République de Tunisie au Cameroun, la seconde phase du Sommet dont la Tunisie est le pays hôte, a pour ambition de répondre aux attentes de la communauté internationale et de concrétiser les obligations de la déclaration du Millénaire.
4/ Mr Jean Pierre BIYITI BI ESSAM, Secrétaire Général du Ministère des Postes et Télécommunications, Représentant du Ministre d’Etat empêché et hors de Yaoundé, a présenté la Société de l’Information dans son discours inaugural comme une affaire de Tous. Il a ensuite souligné la détermination du Gouvernement Camerounais à bâtir une société de l’information qui privilégie le développement durable dans laquelle tout individu pourra tirer des possibilités qu’offrent les TIC.
S’agissant des travaux du Colloque proprement dit, Mr Mohamed Tijani BEN JEMAA, de la Fédération Mondiale des Organisations d’Ingénieurs (FMOI), dans son exposé liminaire, a fait une présentation diachronique du SMSI. Il en est ressorti la faible participation du secteur privé. Le débat autour de son exposé s’est articulé sur la participation de la Société Civile au SMSI.
RECOMMANADATION : Amener la société civile et surtout le secteur privé à participer beaucoup plus à la seconde phase du Sommet. Mr Tijani affirme aussi que les TIC constituent une dernière chance pour la promotion du développement et la réduction de la pauvreté
La 2ème intervention faite par Mr Olivier NANA NZEPA, Coordonnateur Sous régional d’ANAIS, par ailleurs Coordonnateur Régional d’ACSIS, intervenant pour le compte de la CEA, sur la participation de l’Afrique au SMSI (les engagements d’Accra), a emboîté le pas à son prédécesseur, pour affirmer que l’Afrique va être à la 2ème phase du Sommet, non comme figurante, mais comme génératrice d’idées nouvelles.
RECOMMANDATION : Que les décideurs politiques interviennent en tenant compte des changements (démographiques, socio-économiques, culturels, politiques.... Etc. Et que le vecteur de transformation économique soit les têtes pensantes ;
Question : La finalité du SMSI est-elle partagée entre les différents acteurs ? Ne va-t-on pas arriver à des oppositions compte tenu des intérêts particuliers ?
Réponse : Il faut de plus en plus une implication des autorités politiques pour que ceux-ci s’approprient la vision et l’impulsion données par la société civile et d’interpeller celle-ci s’il ya désaccord.
RECOMMANDATION : Neccesité d’impliquer la société civile dans les délégations officielles.
Pour le troisième intervenant, Mr Norbert KUIPOU, Directeur de l’Observatoire des TIC au Ministère des Postes et Télécommunications, dans son exposé sur l’accès à l’infrastructure, a défini les infrastructures comme le fondement essentiel pour la société de l’information. Voilà pourquoi il a interpellé les pouvoirs publics en s’appuyant sur le plan d’action gouvernemental.
Attentes :
Connecter les villages au TIC
Créer des points d’accès communautaires
Connecter les établissements scolaires et universitaires ainsi que les services publics
RECOMMANDATIONS :
Etendre le réseau de transport de communication
Assurer et améliorer la connectivité afin de réduire la fracture numérique entre villes et villages
Le quatrième intervenant, le Professeur BOYOMO ASSALA, Enseignant à l’Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC) parlant de l’accès aux contenus, a donné une démarche sociologique à travers une approche par les contenus, une approche critique. Pour lui, la critique est nécessaire pour une meilleure avancée du discours sur les TIC. Voilà pourquoi il pose la problématique des rapports entre les technologies anciennes et les nouvelles
Question : Est-ce que les convergences de contenu posent un problème d’accès, la convergence est-elle d’abord technique ?
Réponse : Nous remarquons qu’il n’ya pas encore une pratique professionnelle des médias sur le net. Il n’ya qu’une transposition du support préalablement existant. Il ya aussi un problème d’usage et d’appréciation. Pendant que la radio communautaire oblige à une fermeture, le net ouvre la communauté au monde
RECOMMANDATION :
Réactualiser le rôle des médias du développement, bien qu’ils travaillent déjà :
socialiser les individus
partager les expériences.
Cinquième intervenant, M. NOAH Jean Marie, Inspecteur des Télécommunications, Cadre à l’Agence de Régulation des Télécommunications du Cameroun (ART), et dont l’exposé portait sur la Gouvernance Internet, relève qu’il y a une urgence à intégrer la définition des règles de gouvernance dans l’espace Africain et souligne les chances d’AFRINIC
RECOMMANDATIONS :
Sans être pessimiste, il faut replacer les enjeux du Colloque qui se résument en l’éveil des consciences
Il faudrait prendre en compte nos multiples chances, la première étant notre existence même, la seconde est que les autres ont besoin de nous pour l’adhésion à certaines prises de position.
Il faut aussi et surtout que les politiques s’investissent dans la formation des formateurs et des cadres techniques adaptés en vue d’une bonne utilisation des TIC.
Il faut également se former et s’informer des techniques de recherche de financement.
Quant à Mme Faïza AZOUZ, Représentante du Ministère Tunisien des Technologies de la Communication, par ailleurs Membre de l’Union Nationale de la Femme Tunisienne, Membre du Conseil Economique et Social, Présidente des Femmes et Familles Emigrées, dans son exposé sur la Dimension Genre dans la Société de l’Information, a présenté l’approche Genre et l’éthique comme rôle fondamental dans la promotion des TIC et dans la sauvegarde d’une éthique des TIC ;
Il s’en est suivi un débat riche autour de la place de la femme dans la société globale en rapport avec les TIC.
RECOMMANDATIONS :
Renforcer la solidarité entre les femmes Africaines par un partenariat actif et des échanges d’expériences réussies,
Promouvoir les succès stories des femmes,
Organiser des voyages d’études dans les pays qui ont réussi l’intégration du genre.
Monsieur MOLUH NJILIE Roland, Expert TICAD ICT For Development au PNUD ; pense que, comme tout processus de développement, la mutation vers la société de l’information et du savoir, nécessite le développement d’un ensemble des mécanismes permettant de mobiliser les ressources pour la mise en œuvre des actions prioritaires adoptées. Dans ce cas précis, les ressources financières peuvent provenir du secteur privé, de l’aide au développement, des banques multilatérales au développement, ainsi que les fonds spécifiques thématiques ;
RECOMMANDATIONS :
Renforcer la formation et l’information sur les techniques de recherche de financement
Créer un cadre de concertation politique et société civile
Accélérer la vulgarisation des TIC
Mr TCHETMI Thomas Coordonnateur de l’Association PRESSE JEUNE pose pour sa part la problématique des jeunes et du développement des TIC. Il en ressort le degré élevé d’intérêt des jeunes aux TIC, et aussi les usages déviants et un faible impact sur le problème de chômage que l’on est malheureusement amené à déplorer. Le débat tourne autour du contrôle des contenus.
RECOMMANDATIONS :
Accorder beaucoup d’intérêt à la formation des jeunes aux TIC
Remodeler les contenus offerts et se doter d’un moyen de contrôle (exemple renforcement et effectivité d’AFRINIC).
Le dernier Intervenant, Monsieur Boubacar BARRY, Secrétaire Exécutif ENTIS, par ailleurs Point Focal SMSI et Coordonnateur National ACSIS en Guinée Conakry a fait une présentation du Réseau de la Société Civile Africaine sur la Société de l’Information (ACSIS) ; il parlé de son origine et de son chemin parcouru jusqu’à ce jour. Il a noté que les textes organiques (Statuts et règlement intérieur) de ce réseau sont en cours d’adoption.
Après cette dernière intervention, le Modérateur général a pris la parole pour faire un résumé des travaux et ensuite la Coordinatrice Générale du CEFEPROD, dans un propos élogieux et de remerciements à l’endroit des uns et des autres a déclaré clos les travaux du Colloque de Yaoundé.
Un rapport plus détaillé annexé de toutes les interventions vous parviendra dans un proche avenir.
Le rapporteur Général (Dominique MVOGO) et son assistance (Annette Joséphine NONO)
Source : Delphine NANA MEKOUNTE
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